lundi, septembre 15, 2008

Le meilleur coup du monde

Laetitia est une machine de sexe. Elle peut faire prendre aux pauvres êtres de notre sexe un pied que seul un unijambiste pourrait avoir. On ne mord pas la couverture pour ne pas faire de bruit avec Laetitia, on prie pour que celle-ci ne se déchire pas sous nos dents. Lorsqu'on la désappe, on a vraiment l'impression d'avoir les sirènes qui vont nous poursuivre pour avoir effeuillé leur sœur. Y'a rien d'exceptionnel comme la vieille pute de la rue des plantes à 20 euros la séance SM (non, je n'y suis jamais allé, je promets), on est en transe juste pour elle. On la prend pour ce qu'elle est. Même l'ascenceur de Laetitia est excitant. Ultime stimuli pavlovien. Et je veux même bien prendre le rôle du chien, je l'accepte. Lorsque je sors de chez elle, je n'ai pas le temps de me réarranger. Je ne peux même pas prendre de douche, elle t'oublie pour mieux te reprendre.

Laetitia est vraiment le meilleur coup du monde.

vendredi, juin 27, 2008

Full whose tool is small.

J'ai les jetons. Un jour on me mettra au bois du Boulogne, au tapin vert. Je quitterai le carré VIP et toute sa hauteur. Je serai malvenu, pas à ma place. Comme une forêt noire au Sri-Lanka, une crêpe au Caire. Je quitterai mes étoffes scintillantes, ces bleues feutrées qu'on ne peut voir ailleurs. American Airlines est loin de moi. Ses avions blindés mangés par King-Kong.

Qui pourrait encore t'arrêter?

Moi, le matin venue, gangréné par les cernes eternelles, je me couche, nu. Sans même un maillot pour me baigner dans la rivière de Jouvence. Quel flop...

jeudi, février 21, 2008

Deserve so much more than this.

Je me mettrai encore à genoux pour sucer ceux que je deteste. Je ne veux pas être vulgaire. Par pitié, ne me voyez pas ainsi.


Je n'ai jamais été un peureux, je suis juste conditionné. Chaque matin, je me réveille une demi-heure après m'être endormi. J'ai des frissons, je vérifie l'heure. Chaque fois c'est la même chose. Je me touche les cuisses, j'ai peur. Comment expliquer à Clarice que plus jamais nous ne pourrons faire l'amour, que nous n'avons connu.


J'avais besoin de violence forte. Me faire profonder violer. Niquez le peu d'honneur qu'il me reste, ne pensez pas aux conséquences, vous n'y avez jamais prêté attention avant. Je veux être un moins que rien anorexique. Il ne me manque plus qu'à perdre du poids.

J'ai peur d'avoir à dire à mon entourage que je ne suis pas heureux à leur côté. J'ai tendance à m'enfermer. Me cacher dans mes larmes.



Clarice, même si ce n'est pas ton prénom. Même si tu ne comprendras jamais ce que j'écris. Tu mérites tellement mieux que cela.

mardi, octobre 30, 2007

'never lost control

Au plus tard de la nuit
A lutter contre la vie
De tout notre force
Entassés dans la fausse

Eviter les déboires
Accoudés à nulle part
Cela nous tenait à coeur
Accoudés au flippeur

Je n'ai jamais dû me battre, je suis un névrosé de rien. Le problème était mon vide. Je vous ai vus tous partir. Morceaux par morceaux, me laissant, électron libre. Je vomissais beaucoup depuis que ton départ et celui des autres. Vous étiez les seuls à pouvoir partager mon intérieur. Je n'ai plus besoin de rien. D'ailleurs, qui a besoin de quelque chose pour crever?

J'aurais aimé avoir un mal existentiel avec du Lysenxia et de l'alcool, frapper ma tête dans le mur pour voir la fin du tunnel. Je n'avais rien de tout cela à justifier. Il fallait continuer à sourire, profiter de l'instant très fort, car on était maintenant persuadé qu'il était moins pourri que celui qui allait suivre.



samedi, octobre 27, 2007

Je suis dehors

Je passais mes nuits sur les blogs des teens aux cycles irréguliers. Elles avaient du charme ces ombres divines aux voix muantes, aux ongles rognés, aux vie presque pas encore défaites. Elle parlait de tout, de leurs amies putes, de leurs amours nuls. Mes douces naïades étaient tellement belles dans leur laideur, tellement douces dans leur monde rugueux... Chaque jour, je leur consacrais un peu plus de temps, tout était naïf dans notre rencontre. Je voguais de liens préférés en amis. Doucement, je le rerecontrais, devenais proche d'autres. Les groupes d'amis étaient identifiables. Tout ressemblait à l'opus 64/2 de Chopin. C'était calme, posé. Nous étions convaincu de la suite, de la manipulation sentimentale venant. Comme Humbert Humbert, je devenais fou, fou d'elles, de leurs habitudes qui ont pu m'exaspérer un moment. Je voulais redevenir eux.


Dédié à

    A celle qui aura eu ma jalousie. Cette pute, qu'elle me la rende.

L'auteur

    La première fois que je l'ai vu il m'a parlé de Fist Fucking et de Roederer cuvée cristal. Il enchainait sur les Sashimis de l'East Side et la prostitution des mineures de Pattaya. Il était tellement prétentieux, il aurait pu convaincre Phil Hellmuth qu'il avait besoin de leçons de Poker, et même de les lui faire payer.
    <3 K on the Wild Side

Clichés de la semaine

    www.flickr.com

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